Sachez que les systèmes diffèrent selon la qualité de votre sol, de votre environnement et de votre budget.
Son utilisation est aujourd'hui réservée aux monuments historiques ou à la rénovation d'appartements anciens et représente seulement 5 % du marché. Les lattes sont posées sur des lambourdes (longues pièces de bois) à l'aide de clous à tête plate et le bois reste intact durant de très nombreuses années. Mais la pose est onéreuse et contraignante et ne peut être effectuée que par des professionnels.
Le principal avantage de ce système est que le parquet ne bouge pas. Il est directement collé sur n'importe quel revêtement : carrelage, béton, dalles, etc. Il convient parfaitement aux grandes surfaces et son utilisation est recommandée pour les chauffages au sol. Mais la main d'œuvre et la colle restent chères et le séchage est très long.
L'astuce : les lattes sont collées entre elles et non directement au sol. Le parquet choisi est forcément « contrecollé » et ne convient pas aux sols chauffés. Il est important de bien suivre les consignes de pose : la surface doit être propre, sèche et plane. Un film d'étanchéité sera nécessaire si le taux d'humidité est trop important. D'autre part le sol doit être parfaitement planifié avec du ciment. C'est de loin la technique la plus répandue et la plus utilisée.
Néanmoins elle comporte quelques inconvénients : le parquet peut « bouger » avec le temps, en fonction des saisons, de l'humidité, de la lourdeur des meubles, etc. D'autre part, les pas peuvent être bruyants pour les voisins du dessous.
C'est une technique facile et futée, prête à poser. La colle n'est pas nécessaire puisque les lames s'emboitent les unes aux autres sans forcer et l'effet est assez bluffant. Quant à la fixation, elle est solide et peut résister assez longtemps. Cette technique convient mieux au « stratifiés » mais elle peut aussi être utilisée sur des bois massifs.
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